j’en ai plein le cou

J’ai commencé hier un régime alléchant : 2 gousses d’ail cru que j’avale le matin à jeun en les mâchant, pour ne pas perdre une goutte de leur saveur,  plus une cuillère à soupe de vinaigre de cidre, dans un verre d’eau additionné de miel le soir . . auquel je rajouterai des thés maison au gingembre.

Des remèdes de grand-mère pour ma cinquantaine bien tassée. Depuis 4 mois des maux de tête quotidiens me bouffent la vie et le crâne, mon encolure craque et je craque. Un scanner n’a rien révélé quant à leur origine, un médecin m’a juste conseillé de diminuer clopes et verres de vin.

Un ostéopathe a identifié  il y a 3 jours, après une heure de soins réconfortants, une arthrose cervicale  , mais les maux persistent …et j’en ai plein le cou pour ne pas dire le cul  :mrgreen:

Hier , j’ai trouvé sur le net cette liste de « médicaments » naturels, un grand merci à son auteur …

https://www.remedes-de-grand-mere.com/remede/soigner-larthrose-cervicale/

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Quand Garoo ne demande pas la lune

Élevé par un roublard qui le met sur un ring vêtu d’un énorme slip de laine très irritant, afin qu’il tape fort et dur, Garoo boxe pour échapper à l’abattoir. Ne rêvant que de rouler nu dans la prairie de ses ancêtres, un coquelicot entre les dents, une sauvageonne entre les cuisses, Garoo poète muselé perd ses combats.

Son coach, un gras du cerveau au cœur aussi ratatiné qu’un vieux pruneau, le cède à une zoophile. Refusant de sauter la dingo, Garoo au sacré punch lui poche les yeux. Exhibé sous le feu des médias par la folle, ses attributs revêtus de ficelles de cuirs, vendu à la carte aux gourous de sectes, la redoute et compagnies, il n’en finit plus de rêver…

Mais un doute le knock-out: s’évadera t-il un jour d’un monde de pervers voyeurs pour entendre enfin le didgeridoo  résonner dans la forêt de ses aïeux ? 

« reportrice » avec frontière

Une amie m’a traînée aujourd’hui loin de mes idées sombres pour m’entraîner dans une blancheur immaculée, non pas sur des pistes de ski, remplies d’une horde déchaînée de hurlants sangliers, mais dans un hameau proche, Saint Paul sur Ubaye, à l’un des confins de la France et de l’Italie, faire une balade en raquettes.

Même pas besoin de raquettes, nos chaussures équipées de crampons ont largement suffi sur la neige tassée.

Il n’y avait pas un chat , hormis trois pelés et un tondu. Nous nous sommes régalés le yeux, avec entre autres vues celle de l’impressionnant pont du châtelet, posé entre 2 rochers, puis le ventre dans un petit resto tranquillou avec une vue plongeante sur ce merveilleux silence  …Merci formidable copine de m’avoir bougé les fesses 🙂

De retour au nid, Minou aussi flemme que sa maîtresse,  attendait  vautré sur le toit brûlant …

The scarecrow l’épouvantail

Encore l’un des tout premiers Pink floyd, très joliment illustré …

The black and green scarecrow as everyone knows
L’épouvantail noir et vert comme chacun sait
Stood with a bird on his hat and straw everywhere.
Se dressait avec un oiseau sur son chapeau et de la paille partout.
He didn’t care.
Il s’en fichait.
He stood in a field where barley grows
Il restait debout dans un champ où pousse l’orge.

His head did no thinking
Sa tête n’avait aucune pensée
His arms didn’t move except then the wind cut up
Ses bras ne bougeaient que lorsque le vent s’énervait 
Rough and mice ran around on the ground
Brutal, et les souris couraient partout sur le sol
He stood in a field where barley grows
Il résistait dans un champ où pousse l’orge.

The black and green scarecrow is sadder than me
L’épouvantail noir et vert est plus triste que moi
But now he’s resigned to his fate
Mais à présent il est résigné à son sort
‘Cause life’s not unkind – he doesn’t mind.
Car la vie n’est pas méchante – il s’en fiche.
He stood in a field where barley grows.
Il restait debout dans un champ où pousse l’orge.

Des vies d’écrans

Chouette ! petit Smartie a reçu de maman Smarta un nouveau frangin dernier cri ! ces dernières années la famille s’est multipliée plus vite que celles réunies des lapins, chats … et même plus vite que celle des animaux humains, lesquels atteints par la smart pandémie ont plongé…

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A force de vivre par procuration, à travers des écrans, leur espèce ratatinée s’éteint petit à petit au milieu de leurs déchetteries.

Leurs données parfaitement stockées par leurs bons soins, loyalement partagées entre eux, les écrans, procréant avec intelligence, vivent autonomes libérés du joug humain. Quel cran !

zut alors, les soldes sont terminées 😥

J’aurais dû en profiter pour offrir ce merveilleux parapluie  en crocodile (4700 euros) à mon cher et tendre, et celui si raffiné en autruche (890 euros) à ma pomme adorée, histoire de nous protéger du déluge qui sévit, mais aussi d’épater la galerie de sabots crottés, qui prolifèrent sur terre plus vite que la faune sauvage.

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Mais, au Diable l’avarice, nous allons serrer d’un cran nos ceintures en python , quitte à nous passer pendant quelques jours d’inestimables boites, de merde d’artiste …

Ma vieille branche !

https://juliette2410.wordpress.com/2014/07/30/le-vieil-arbre-a-limmense-courage/

Je passe encore souvent à coté de toi et tu me branches toujours, fantastique arbre. Tu sembles, tout tordu que tu es, sorti d’un conte de Grimm ou de l’univers de Tim Burton.

Toujours debout, tu braves depuis X années la rudesse d’un climat capricieux semé d’embûches. Cassé en deux par un méchant coup de foudre, toujours pas abattu par ce mauvais coup du sort, tu respires la vie. Content sous le ciel bleu tu ramages, frissonnant sous le mauvais temps tu grinces, tu parles un vrai langage de bois vivant. Tu n’aspires qu’au printemps,  tes rameaux, couverts de mille feuilles frétillantes, parsemés d’oisillons tu regarderas les lapereaux batifoler à ton pied …