8 jours en Italie🎶 Boris Vian

Chérie, te souviens-tu du Lac de Côme
Où nous avons passé huit jours jolis
Dans une petite auberge jaune de chrome
Au bord de l’eau près des galets polis
J’commençais à r’ssentir tous les symptômes
Des nouveaux arrivants en Italie
Et malgré mon absence de diplômes 
Je ne parlais que la langue du pays

Gelati, spaghetti, frittati, legumi, salami
Panino, vitello, formaggio et brodo di pollo
Minestra, senapa, gazzosa, e cioccolata
Les signori, ils sont servis!

J’étais devenu calé sur la dînette
Mais je ne savais pas parler d’amour

Il aurait bien fallu que je répète
Avec une brune aux yeux de velours
Mais tu n’as pas voulu que je m’instruise
Et tu as potassé ton Assimil
Puis un beau soir qu’on se faisait des bises
Tu m’as glissé d’un air subtil

Ti voglio, ti amo, caro mio, un bacio, Corbaccio
Tenero, diletto, devoto, intimo, cochono
Sospiro, e spero, aspetto, m’eccita tanto
Vieni vieni vieni au lit

Mais tout c’que tu m’as fait dans le plumaro
Dis-moi où tu l’avais appris…

Interprétée par Higelin  😉

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quand nous étions de doux dingues …

et que nous fêtions Carnaval , celui de Venise dans les années 80, habillés de chiffons, avec mon Vénitien et les copains.

On divaguait plusieurs jours, du soir au petit matin, dans la Sérénissime, de bacaris en bacaris, pleins d’ombre (verres) de vin, de délicieux petits en cas , de musique, en blaguant, en chantant, sur les ponts, en y dansant, tout en essayant de ne pas tomber  dessous..

Il était un carnaval spontané, populaire, et non une mascarade de snobinards qui défilent en se pavanant , comme aujourd’hui …

Heureux qui comme une bâtisse fait un beau trip

Enterrées dans l’immobilisme, constamment sollicitées par des habitants, des emmurés vivants, elles avaient un incessant mal au cœur de servir d’ascenseurs, elles qui rêvaient de grand air, de verdure à perte de vue …aussi dans un grand élan de rébellion se donnèrent elles toutes la main, prirent leurs jambes à leurs cous et fuirent les agglomérations …emportant avec elles leurs locataires, ivres de joie d’aller enfin se mettre au vert.

Les villes riront jaune 😬

Le Dictionnaire du Diable 😈

D’Ambrose Bierce  (clique 😉)( 1842 ,1914 )

Un site américain qui lui est dédié,

http://donswaim.com/bierce-literary.html#top

et quelques unes de ses définitions :

Aborigènes. Personnes de moindre importance qui encombrent les paysages d’un pays nouvellement découvert. Ils cessent rapidement d’encombrer ; ils fertilisent le sol.

Alliance En politique internationale, union de deux voleurs qui ont leurs mains si profondément enfoncées dans les poches l’un de l’autre qu’il leur est difficile de s’en prendre séparément à un troisième.

Assisté. Individu qui compte sur la générosité publique pour un soutien que vous-mêmes n’êtes pas en position de pouvoir obtenir.

Bien-être. État d’esprit produit par la contemplation des ennuis d’autrui. Lire la suite

je lave mon linge sale sur wordpress

Et oui 😜 mais je ne raconterai pas une scabreuse histoire familiale, ni une dispute conjugale avec injures en prime, je donne seulement la recette d’un liquide imbuvable, mais qui mousse 😊. Vu que j’en ai marre de chercher inutilement des lessives naturelles, inexistantes dans mon trou, dès que j’aurai liquidé mon flacon commercial, je fabriquerai mon nettoyant comme  je le faisais il y a quelques années, fabrication arrêtée par flemmardise.

Savon de Marseille et boîtes Natives déco rétro vintage

Je râpe 40 gr de vrai savon de Marseille que je fais doucement fondre dans un litre d’eau chaude en mélangeant, j’ y ajoute 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude en mélangeant encore. Je laisse reposer 1 heure, puis j’allonge avec 1 litre d’eau tiède en mélangeant fort, genre cuisson d’une polenta … Le lendemain, j’allonge encore avec 1 litre d’eau froide en mélangeant toujours. Touche finale : pour parfumer mon cocktail , je rajoute des gouttes d’huile essentielle et j’embouteille.

 Je me suis aussi promise de faire mon produit vaisselle 

Greta Thunberg ❤️

Entendez vous cette petite jeune fille qui ne mâche pas ses mots devant le gâchis que devient la terre ? elle est époustouflante et  je crois que seule une jeunesse aussi sincère et active qu’elle l’est , peut sinon stopper mais ralentir son déclin !