L’habit ne fait pas la soeur

Sœur Marie Thérèse des Batignolles, en pétard, à cause de la mère supérieure,  vieille bique pleine de tics, qui la harcèle pour sa tenue négligée, ses idées libérées, ses propos fortement dévergondés, la traite d’hérétique,  s’assoit sur un banc public et se roule un stick, car nom de Dieu elle à besoin de rêver un peu  … son herbe a bien poussé cet été, la récolte est bonne, de quoi être euphorique! Réconfortée par les effluves de fumée apaisante, elle rend ensuite visite à sa copine Carmen Cru,  la trouve comme de coutume en rogne, attablée devant du gros rouge, qui grogne dans son franc-parler de charretier, contre tout ce qui bouge !

Les deux vieilles coquines hilares ragotent tout en faisant la popote et en buvant cul sec un désaltérant fluide glacial, puis défaites partent au troquet, où ce soir jouent leurs potes  » The Monks »

Aujourd’hui balade sur une autre planète

DSCN0462C’est sur le col de la Bonette, à deux pas de chez moi ! la température à 2000 et quelques centaines de mètres était au top, le silence magnifique, ponctué seulement de petits cris de marmottes et d’oiseaux. Nous étions peinards loin de la foule, occupée à se bâfrer dans les restaurants bondés de la basse vallée. Belle maman en vacances chez nous, d’habitude si loquace ne tchatchait pas beaucoup, occupée à regarder ses pieds sur le chemin caillouteux et à ramasser de jolies pierres… après l’effort de la marche, notre pique nique composé d’une tourte maison aux herbes de Provence, d’un sublime saucisson du coin, d’un grandiose fromage au lait cru, agrémenté d’un excellent blanc Italien,  fut royal devant ce paysage quasi lunaire …

Les simples plaisirs de la vie sont toujours les meilleurs à mon avis de simplette d’un trou Alpin…

J’suis dans le caca !!!

Y’a ma proprette qui sort impeccable ! je la vois dans la cuvette mais elle ne laisse nulle trace

Mon invisible :  Je la sens fortement sortir , mon p cul  en est maculé mais elle  a disparu en moins de deux dans le trou noir

Mon éternelle : je l’essuies sans fin pourtant mon  papier en est toujours imbibé

Ma come back : mon caca terminé, je sors du cabinet quand l’envie revient en force

Ma coriace: elle a tellement de mal à sortir celle ci que je frise la crise de nerfs

Ma géantissime : je me demande par quel sortilège elle est sorti d’entre mes  petites fesses

Ma splasheuse: elle gicle si vite que bonjour les dégâts dans les WC

Ma festive : la saleté liquide marron caca d’oie brûle mon anus en l’évacuant à une vitesse astronomique

Ma lapine faite de mignonnes boulettes qui se prélassent dans la cuvette

Mon inattendue merdouille : je pète juste un p’tit coup  mais elle a déjà inondé ma culotte

Mon esclandre: tellement bruyante que par peur de représailles moqueuses je reste cloîtrée dans les toilettes

Ma mexicaine  puante qui fait tomber  les mouches sur le carreau

Mon  boulet,  elle,  refuse catégoriquement de se décrocher malgré mes secousses désespérées ! seuls mes doigts l’en arracheront !

Et voici ma crottinerie d’un vendredi soir de congé ;) et pour vous c’est la même histoire ???

 

Au revoir les mouflets …

Les quarante petits ados sont partis tôt ce matin après avoir passé une nuit blanche  à danser. entre autres morceaux. sur celui ci rigolo ! qu’est ce que je me suis marrée à les voir en apprendre pendant deux semaines les pas , s’éclater en essayant d’être tous synchros ! c’était vraiment des moments de pure joie pour ces mômes que d’être réunis dans cette danse de renard marrant … ce matin le temps de partir était là, accompagné de pleurs , de bisous entre eux , de bises pour nous, de nos bisous sur leurs joues joues rebondies  et puis; ils se sont séparés !

Quelques jolies amourettes naissantes à peine ébauchées se sont terminées dans la réalité mais pas dans leur souvenirs …

Demain soir de nouveaux petits colons les remplaceront qui passeront aussi un séjour rempli de bonheur…qu’est ce que j’aime ces gosses inconnus et qu’est ce qu’ils me renvoient bien  mon amour, à moi l’inconnue de passage dans leurs vies …

Saligaud aligot

Notre brave chef Auvergnat nous a régalé hier d’un chaleureux aligot maison … Quel bonheur de respirer ce puissant parfum de gras dans la cuisine, le réfectoire,  jusqu’aux étages supérieurs ,  délicat parfum fortement rehaussé par la chaleur des plaques électriques ajoutée à celle de la température extérieure.  Quelle joie de s’emplâtrer le soir l’estomac d’une onctueuse purée mousseline, remplie d’un fromage pâteux,  le tout additionné d’une quantité industrielle de beurre, jusqu’à rester collé à sa chaise. Je ne l’ai pas goûté, d’avance dégoûtée … Quel plaisir de  gratter et laver,  à deux,  plats, assiettes et couverts poisseux pour essayer d’obtenir grâce à notre huile de coude, une vaisselle nette de tout résidus  …

Quel soulagement d’enlever plus tard mes vêtements imprégnés de cette délicieuse odeur pour prendre une longue douche dégraissante ! Quelle bonne idée  que ce délicat aligot caniculaire :D ,  détonnant !

La recette ci dessous me semble un peu moins grassouillette et lourde…Mais bon,  on ne me refera pas le coup de l’aligot estival   :mrgreen:

Je grille, tu grilles, nous grillons

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Quelle  aubaine que le mur de notre vieille maison pour cette sauterelle grande comme la moitié de main, quel réconfort pour tant d’insectes et  autres variétés de bestioles que la fraicheur d’habitations de pierre. De vrais paradis …Cet été, même les petits lézards nous squattent témérairement…Ce matin à 10h,  28 petits degrés nous ramollissaient déjà tous, du jamais vu au dire des vieux de la vieille de la vallée !  la nature se réveille à l’aube, se rendort dès les premiers rayons de soleil et un grand silence y règne jusqu’au coucher de l’astre …tout somnole…

Car en 5 semaines ne sont tombées que 3 misérables gouttes d’eau. Vivement une magnifique longue averse qui nous rafraichisse les idées , sauve le peuple de l’herbe et des arbres de la déshydratation, fasse reverdir la flore assoiffée …

Nom d’un pétard !

Ce matin au taf  les deux chefs étaient en pétards !  La chaleur de la cuisine rend ces gars plus que casse bonbons … ou alors ils ne sont que de gros flemmards … Alors je leur ai  diplomatiquement conseillé  d’aller chercher  de l’herbe des Alpages afin de se rouler quelques pétards qui calmeraient leurs humeurs de cochons  !

 Je ne veux pas refaire leurs éducations mais, mais au lieu de picoler en zombies du génépi au bar, ils devraient profiter de la montagne pour reposer leurs esprits ; s’y balader, et puis, un beau hasard pourrait leur faire croiser de blondes  ou brunes bergères pour égayer leurs plumards

Si vous continuez  à râler  je sortirai mon pétard et pan pan dans vos trognons les ai je menacés… mais ces   » ringards »  pas très rigolos qui après dix jours de boulot en ont déjà marre n’ont pas peur de mon avatar.

Je me suis demandée pourquoi ils bossaient dans une colonie de vacances. Renseignements pris : simplement pour payer leurs baraques, leur bagnoles et s’offrir des falzars  …

Rendre des enfants  heureux  le temps des vacances ce n’est pourtant pas le bout du monde …

Pour combattre mon petit mal du jour du grand mâle

Pour abattre mon blues du jour j’ai écouté devinez quoi ?. Du rock :D. qui me redonne comme toujours la pêche,  quelquefois grignotée par la routine ou la mélancolie ! et  puisque  » Combattre le mal par le mâle  » me réussit ,  un bon p’tit rockabilly « Summertime Blues » du vieux rebelle Eddy Cochran ,  repris par des Who assez déjantés , un sexy Marc Bolan et son glam T Rex ,  suffit à me faire repartir pour un tour  !

j’espère ne pas vous affliger avec ce blues estival que seuls les  inconditionnels de ce genre de vieille mais bonne zique apprécieront !  car oui !!!  c’est de la bonne …

Quand je me vais me faire cuire un œuf

DSCN04432Ce midi, à l’apéro et entre deux pots, je suis allée me faire cuire un œuf, mais pas banalement , juste sous un soleil d’enfer !  Notre adoré cagnard estival tabassait si fort qu’en quelques minutes il était parfaitement  à la coque! vous pensez avec ce chauffage hors norme  …La prochaine fois , vu que le thermomètre devrait encore grimper des échelons,  je tenterai la grillade de sardine,  steak, aubergine, poivron, ou tomates à la provençale  …sans feu,  ni de bois, ni de gaz, ni électrique …seulement grâce à celui de notre torride Ra !

On devrait pouvoir commencer à faire des économies d’énergie hein?