Il ne connaissait que trop la musique 😬

Mené à la baguette par sa mégère, surnommée  » la charrue « ,  avec laquelle en total désaccord il ne fait plus musette, les soirées de Momo sont une grave rengaine. Après avoir pianoté 7 h sur un  clavier, il n’a pas même le temps de recharger ses batteries que l’attendent des corvées ménagères minutieusement orchestrées.

Flûte, flûte , flûte !  marmonne t’il en sourdine, lorsqu’une voix de  crécelle lui ordonne à cor et à cri d’accélérer la cadence. Sonné comme une cloche il répond qu’il a perdu la caisse, espérant faire vibrer chez elle une corde sensible. Elle élève le ton :  » Tu joues à nouveau du pipeau, change de disque et active le rythme. » La basse maîtresse-chanteuse ressasse sa gamme.
Saturé, mais refusant d’assassiner le (gros) morceau, pour payer une note noire en  finissant au violon, Momo fuira sans tambour ni trompette, pour la route 66(clic !)

 Wouah! Wouah !  et en avant la musique !!! claironne t’il en appuyant sur la pédale.

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Quand l’automne sourit jaune

Le ciel est bleu à n’en plus finir, le soleil radieux, oui ! mais tout se dessèche, il ne tombe pas une goutte depuis belle lurette et si ça continue on pourra même plus arroser nos petits jaunes qu’on boira purs.

Sécheresse traîtresse, laisse que la Traverse nous déverse ses averses…

j’ai tant envie de pluie que pour essayer de contrecarrer cette plaie je me suis offert, avec un sourire intérieur jaune, un parapluie à Marseille (ils y sont soldés! ).

Pleure , pleure automne tes larmes bienfaitrices …

Et bien, mon cochon !!! 🐷

Amené devant une alléchante gelée,  un tout mignon porcelet de lait patauge dans cette confiture inespérée, cadeau du gamin de la maisonnée avec lequel il est copain comme cochon.Gonflé à bloc par cette gelée hyper vitaminée, il engraisse à vue d’œil. Le cochon sommeillant en lui s’est réveillé. Une fois son caractère de cochon affirmé, à force de  gloutonneries, il s’envolera vers sa destinée, fera son petit tour de cochon dans l’univers en prenant garde toutefois à ceux avec lesquels il n’a jamais partagé de bonnes cochonneries …

Il se démerdera, dans sa vie de cochon, pour toujours arriver à bon port  …

Un avenir sans futur

D’énormes bestioles ont  investi notre monde. Elles ont un air débonnaire. Ces diplodocus aux tètes souriantes emmanchées d’infinis cous sont pacifiques.

Des extraterrestres arrivés avec ces monstres, qu’ils sont allés chercher au fin fond de notre préhistoire, nous l’assurent.

monsters-and-space-shipsPetits de taille mais grands de cœur, ces bénévoles  spatiaux ont décidé de sauver la terre avant que nous n’en fassions une total chaos.

Parait qu’ils ont emporté  tous les teigneux réfractaires à leur désir d’harmonie. Bon vent dans le temps les têtes à claques,  sourdes à la bienveillance de nos visiteurs,  têtes à baffes transférées à une ancestrale époque de notre planète où l’humanité faisait ses premiers pas.

Les soucoupes pleines à ras bord de ces tristes personnages débordent. Et, quand la coupe est pleine, on la vide ! Aussi, à force d’incessants voyages sont ils largués dans notre préhistoire.

fiftiescifi

Dispersés sur nos continents…ils survivront.

 

Mais , habitués à exercer leurs pouvoirs malsains dans leurs anciennes vies, ces tarés commettront à nouveau leurs vilénies, et perpétueront  la vilaine espèce humaine  que l’on connait actuellement.

Une histoire sans fin…

Quand Mme s’attend au pire

La rage aux cornes, Mme poireaute au bal costumé des suppôts de son démon préféré. Où diable est donc allé finir ce vieux bouc qui commence sérieusement à la barber ?

La tentation a été encore trop forte pour le bougre, qui plus trop malin, n’a point résisté à un poker, misé son royaume qu’il a perdu avec ses pédales. Il aura beau faire du pied fourchu à sa diablesse chérie, celle ci pas du tout résolue à dormir sous les ponts, ne l’a plus au corps.

Il n’a jamais avoué, par honte, à celle qu’il aime pourtant plus que tout au monde (la faute à ce satané bon dieu vaniteux , qui l’a rejeté, pour se faire idolâtrer à sa place) que sans elle il serait foutu…

Susurrera t-il enfin un apaisant je t’aime à sa Satane, la ramènera t-il dans sa tanière brulante du délicieux péché de l’amour, afin que le pire ne détruise pas le  peu qu’il en reste sur terre ?

Bébés giffés

je trouve celui ci si mignon que je le pose en souriant ici !

Quant aux bébés du second gif, ils risquent d’être plus envahissants, et je les trouve moins charmants, mais tout dépend de quel coté du balai on est : l’écraseur va surement se retrouver avec plus d’une araignée au plafond …

l’amour haché

Tu émiettes délicatement sa chair. Elle a très chaud quand tu la passes à la casserole, pourtant sautée  à feu doux elle s’y trouve aux petits oignons entourée de 2 carottes sucrées et d’un céleri qui la branche fort. Elle voit rouge quand tu la noies sous une petite pluie de vin, mais rafraîchie et égayée , elle jubile, et  puis quelques herbettes qui tombent dans son bain, le parfument et elle y prend gout. Des gousses d’ail et un piment la relèveront de sa torpeur…

Tu la laisses mijoter 2 courtes heures dans son jus puis tu la déverses sur des pâtes, et là, tu l’agrémentes d’un long filet d’huile d’olive,  pour finalement l’engloutir sous un bon vieux parmesan … Cet amour ne te quittera plus insatiable amouraché de la tomate  !