quand nous étions de doux dingues …

et que nous fêtions Carnaval , celui de Venise dans les années 80, habillés de chiffons, avec mon Vénitien et les copains.

On divaguait plusieurs jours, du soir au petit matin, dans la Sérénissime, de bacaris en bacaris, pleins d’ombre (verres) de vin, de délicieux petits en cas , de musique, en blaguant, en chantant, sur les ponts, en y dansant, tout en essayant de ne pas tomber  dessous..

Il était un carnaval spontané, populaire, et non une mascarade de snobinards qui défilent en se pavanant , comme aujourd’hui …

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Greta Thunberg ❤️

Entendez vous cette petite jeune fille qui ne mâche pas ses mots devant le gâchis que devient la terre ? elle est époustouflante et  je crois que seule une jeunesse aussi sincère et active qu’elle l’est , peut sinon stopper mais ralentir son déclin !

De petits oiseaux combatifs

Ils portent un nom barbare, mais ne font que se défendre contre des agresseurs : ici un couple lutte contre un caïman !  et je pense à une certaine actualité …

Quand on est nombreux pour traverser la rivière, on n’est pas dévoré par les caïmans ( proverbe Gabonais )

la chassattitude

Après le froid , voici à nouveau la tiédeur 😎 et les moutons des voisins, confinés dans leur bergerie, ont à nouveau droit à la liberté de brouter quelques heures sous le beau soleil …ce, pendant  que leurs maîtres s’amusent à tirer chamois et autres proies de choix.

 

Puis les bêtes, ivres de soleil, retourneront s’entasser dans leur dortoir tandis que leurs maîtres se feront des apéros en se racontant leurs bravoures de chasseurs sans peur ni reproche, avant de tomber, ivres de coups de feu, dans un sommeil de plomb.

🎶Les Sales Majestés

Macron ou un autre systémeux c’est du pareil au même,

ils sont tous du même acabit  !

et je ne peux plus voir en peinture

ces menteurs, ces étouffeurs de vies

ces sans figures,

qui empêchent les peuples de respirer

ne pensent qu’à profiter du travail d’autrui

pour se gaver royalement …

Et, c’est tout pour aujourd’hui, mais ça suffit ,

 Bonne nuit 😉

Rêvons à des jours meilleurs.

Qui sait avec un nouveau Gandhi ?

Pensée d’un black friday

Et dire que nous adoptons cette horreur commerciale qui cherche à nous faire consommer encore et toujours plus, un mois avant les fêtes 😒😬

Alors voici l’autre histoire d’un black Friday, un vendredi 11 novembre 1887, jour de l’exécution de quatre des huit militants de gauche arrêtés après l’explosion d’une bombe dans la manifestation de Haymarket Square, le 4 mai 1886 à Chicago, pour la journée des huit heures.

Cette manifestation était la réponse des ouvriers de la ville contre la répression policière du 3 mai 1886, lors de la grève de ceux des usines McCormick. Le lien entre les militants et l’attentat ne fut jamais établi.  August Spies, Albert Parsons, George Engel, Adolph Fischer furent pendus. Louis Lingg condamné aussi à mort s’est suicidé en prison. Michael Schwab, Oscar Neebe et Samuel Fielden graciés après six ans de réclusion.

En 1893 les condamnés seront réhabilités par le gouverneur de l’Illinois John Peter Altgeld, mettant en cause la police et son chef, qu’il juge responsable de l’attentat.

Ce Black Friday suscita  une réaction internationale. George Bernard Shaw déclara  « Si le monde doit absolument pendre huit de ses habitants, il serait bon qu’il s’agisse des huit juges de la Cour suprême de l’Illinois»

la tête plongée dans les nimbus de Kyuss 😇

Et, voilà que ça me reprend d’écouter du Stoner rock 🎶 , peut être pour combattre le mélancolique novembre et sa doucereuse et colorée grisaille, ses averses sans cesse …

pour ne pas perdre du poil de la bête … et avec Kyuss, et son rythme souple et lancinant, je repars sur des roulettes volantes … pour un septième ciel magnifiquement nuageux…

Aïe ! Aïe! Aïe!

ça fait un bail que j’ai quitté les rails , que, vaille que vaille, je me taille pour échapper à la volaille qui braille, me mitraille de  » racaille!  » alors que je cherche un peu de travail et beaucoup de boustifaille. Embauchée pour représailles, la poulaille se fiche comme de son premier chandail que je sois sur la paille, dans une noire mouscaille jusqu’à mon maigre poitrail. Cette canaille n’espère que batailles pour empocher de la ferraille en pagaille, faire ripaille, alors que la faim tenaille mes entrailles.

La reprise de Clash 13 ans après l’original de the Equals en 67…