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il est tout doux mon hameau vu d’en haut

Mais il est assez hard quand on y vit à l’année « Tout pour ses touristes et beaucoup moins pour ses habitants », mais on a la beauté du paysage 😊

Je suis devenue une montagne hard 😉

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The Lords

the Lords était un groupe de rock Berlinois créé en 1959

When I was born you know
I couldn’t speak « I’ll go »
My mother worked each day
And she learned me to say.
Mother and father and son
Sister and uncle have fun
And she learned me to say
Life is so hard each day.
Poor boy you must know
Poor boy life is so hard to go
Poor boy
Poor boy you must say
Life is very hard to stay
When I was born you know
I couldn’t speak « I’ll go »
My mother worked each day
And she learned me to say.
Mother and father and son
Sister and uncle have fun
And she learned me to say
Life is so hard each day

Vidéo

je craque un peu, beaucoup,mais quelquefois aussi plus du tout (et vous) ?

Tout dépend de notre entourage bien sur, de ce que nous vivons, et où nous vivons…et une chanson d’Yves Simon que j’aime bien !

Et racontons nous un peu ou beaucoup amicalement😉 ( quant à moi j’en ai ma claque de ce monde nauseabond mais j’essaye de rester sereine)  et ça fait du bien en ces temps assez effroyables qui perdurent … 

et une autre chanson toujours d’Yves Simon à l’époque où j’ai commencé à fumer aussi mes toutes premières clopes, des gauloises bleues aussi , mais je n’écoutais pas Yves Simon ( venu après) mais du rock dans tous mes états et dans tous ses états …

 

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Je suis à croquer des yeux

je suis si belle 🤗

Qu’on ne me résiste pas !

Mais je suis aussi un régal pour la bouche : fais moi faire trempette dans une pate à beignets et fris moi ou bien passe moi à la casserole dans une sauce pour pates et j’illuminerai aussi tes papilles … Alors qui suis je ?

En passant

La jeune fille et le vieux 🐷d’Alphonse Allais

Il y avait une fois une jeune fille d’une grande beauté amoureuse d’un cochon.
Éperdument !
Non pas un de ces petits cochons jolis, roses, espiègles, de ces petits cochons qui fournissent au commerce de si exquis jambonneaux. Non!
Mais un vieux cochon, dépenaillé, ayant perdu toutes ses soies, un cochon dont le charcutier le plus dévoyé de la contrée n’aurait pas donné un sou. Un sale cochon, quoi !
Et elle l’aimait… fallait voir !
Pour un empire, elle n’aurait pas voulu laisser aux servantes le soin de lui préparer sa nourriture.
Et c’était vraiment charmant de la voir, cette jeune fille d’une grande beauté, mélangeant les bonnes pelures de pommes de terre, le bon son,les bonnes épluchures, les bonnes croûtes de pain. Elle retroussait ses manches et de ses bras (qu’elle avait fort jolis), brassait le tout dans de la bonne eau de vaisselle.
Quand elle arrivait dans la cour avec son seau, le vieux cochon se levait sur son fumier et arrivait trottinant de ses vieilles pattes, et poussant des grognements de satisfaction, il plongeait sa tête dans sa pitance et s’en
fourrait jusque dans les oreilles.
Et la jeune fille d’une grande beauté se sentait pénétrée de bonheur à le voir si content. Et puis, quand il était bien repu, il s’en retournait sur son fumier, sans jeter à sa bienfaitrice le moindre regard de ses petits yeux miteux.
Sale cochon, va !

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Secret dégout

Un jour ou plutôt une nuit d’enfer, une ville s’est coupée du monde, sa population s’est arrêtée sans crier « gare ! »de communiquer avec l’extérieur, cette ville dans laquelle jamais plus personne n’est allé poser ni un pied aventurier ni fourrer un œil curieux a gardé son secret…

Tout a commencé par des disparitions inexpliquées de touristes, de livreurs de victuailles qui n’ont plus jamais donné aucun signe de vie laissant qui plus est trainer inexplicablement devant des plaques d’égouts leurs lunettes, appareils photos, sacs à dos, valises, chariots …

Par centaines, curieux,  journalistes, enquêteurs  ont afflué dans la cité,  mais aucun d’entre eux n’en est jamais revenu.

Pourtant la terrible photo, d’un anonyme, parvenue au journal local  fit à l’époque la une des quotidiens …

J'ai peur ...

Mais, la vérité sur l’affaire des monstres des égouts ne sera jamais révélée au grand public…Ceux qui mènent le monde ont gardé le secret dégout enfoui au fond du tiroir d’un vieux secrétaire enseveli sous d’ épaisses couches de poussière et de toiles d’araignées d’un grenier oublié

Resterons nous toujours à coté de la plaque ?

En passant

Lester Bangs

Un ami m’a prêté un livre : Psychotic reactions & autres carburateurs flingués, fait de centaines d’articles de ce critique de rock américain (du magazine Rolling Stone), complètement timbré et marrant, : Lester Bangs (1948-1982), mort à 33 ans d’une overdose de sirop pour la toux, un pavé de 500 pages, récoltées par Greil Marcus son ami,  après sa disparition, un livre avec son auteur que j’aime bien, au fur et à mesure que je les découvre.

Rock ‘n’ roll is an attitude, it’s not a musical form of a strict sort. It’s a way of doing things, of approaching things. Writing can be rock ‘n’ roll, or a movie can be rock ‘n’ roll. It’s a way of living your life.“ 

Il aurait pu être un de mes copains rock’n’roll … et il aimait aussi Kerouac, Bukowski et les Clash !

et il a aussi joué et chanté !

Petit à petit le despotisme fait son nid 😓

.Il revient en force partout dans le monde …nos libertés fondent comme neige au soleil, ratiboisés comme la forêt amazonienne nos cerveaux ne discernent plus le vrai du faux, menés par la peur ils acceptent les décrets sauvages promulgués par les maitres du monde qui ne nous demandent pas nos avis …

C’est pour quand la révolution ? la douce, celle où nos voix seront enfin entendues et acceptées? 

Quand auront nous la force de dire non à ce monde de merde, ce monde dévastateur, oppresseur qui non seulement nous  tue à petit feu mais en plus nous culpabilise?

Il est pour quand l’arc en ciel ? le vrai ? l’éternel ? le bienfaiteur !

Parce qu’y en a marre …

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Une fleur ailée …

Petit papillon prisonnier s’est évadé. ô yeah !

Cette fleur est restée, affolée, battant des ailes et sautillante, agrippée sur la fenêtre pourtant entrouverte, une bonne dizaine de minutes en regardant l’arbre qui miroitait devant son envie de s’envoler…la liberté était à sa portée mais elle n’en trouvait pas le chemin…le souffle d’un vent léger l’a finalement emportée 😊