Vé !!! une nouvelle vie !

Il bave d’envie devant l’invraissemblable vaisseau spatial garé devant l’Évêché * :Vé ! * la vache ! visionne c’tte merveille!  on l’chourave?  Tu pars en vrilles Vincenzo?  Me gave pas, Vincenzo le vainqueur vole et s’envole avec ce qu’il veut!
Mon vier, on va se viander grave ! vomit le copain, voyou vantard, sans envergure, qui se volatilise ventre à terre sur sa vespa, pour se vautrer à tombeau ouvert vers la mésaventure.
D’un vigoureux coup de tournevis, Vicenzo, vieux cow boy en cavale, ouvre le véhicule. Vroom!  l’Ovni  vrombit, il s’évanouit loin de la ville, devant d’aveugles flics,  invétérés ivrognes qui cuvent leur vinasse.

Vincenzo Vélor (zic ) vétéran ventripotent de la Malavita se retrouve vis à vis avec un chef d’oeuvre, une vamp Vénusienne, qui lors de leur vadrouille dans l’univers, lui dévoilera des vérités …Il virera son viagra , retrouvera ses vingt ans et vivra sa veine!

* Vé : regarde en Marseillais *Evêché : caserne de police à Marseille 

L’arrivée pas très chic des colchiques 😢

Le pré est vénéneux mais joli en automne
Les vaches y paissant
Lentement s’empoisonnent
Le colchique couleur de cerne et de lilas
Y fleurit, tes yeux sont comme cette fleur-la
Violâtres comme leur cerne et comme cet automne
Et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne

Les enfants de l’école viennent avec fracas
Vêtus de hoquetons et jouant de l’harmonica
Ils cueillent les colchiques qui sont comme des mères
Filles de leurs filles et sont couleur de tes paupières

Qui battent comme les fleurs battent au vent dément
Le gardien du troupeau chante tout doucement
Tandis que lentes et meuglant les vaches abandonnent
Pour toujours ce grand pré mal fleuri par l’automne

Guillaume Apollinaire  » Les colchiques »

Les femmes sont elles, comme les colchiques, de vénéneuses fleurs ? une comparaison pas vraiment flatteuse faite par Apollinaire . Mais, ces jolies fleurettes découvertes hier dans le jardin, par dizaines, ne sont pas de très bon augure : Été tant aimé fiches tu déjà le camp ?

Reste encore un peu, beaucoup, avec nous  !!!

Les envahisseurs

Des milliers et milliers d’extraterrestres ont fui leur planète en guerre, et débarqué sur terre, au péril de leurs vies.  Accueillis par quelques pays compatissants, ils y sont, tant bien que mal, hébergés quelques temps, malgré la réprobation de la plupart de leurs habitants, tenaillés par la peur , que ces importuns ne leur volent leurs boulots, leurs logements, leurs petits euros…

Finalement, beaucoup n’ont pas la moindre envie d’aider ces demandeurs d’asile, trop différents !

Un règlement implacable réexpédie tous ces gêneurs, sans pitié ni ménagement, vers les pays où ils ont atterri,  pays d’entrée sur lesquels reposent désormais toute la prise en charge de ces  réfugiés.

S’ils le pouvaient certains les renverraient illico presto dans l’espace …

Noir Désir 💫à chacun son étoile …

Cet après midi , peut être à cause de la grosse (clic) chaleur, j’ai beaucoup écouté  ce groupe que j’ai beaucoup aimé et que j’aime encore beaucoup …et me sont venues des pensées passionnées quant à l’amour passionné qui construit et souvent détruit , quant à la vie  qui construit et détruit aussi souvent, que j’aime passionnément mais que je déteste aussi quelquefois.

Le vent nous portera à l’ombre des ( clic) étoiles

J’ai comme tous les gens « normaux », de beaux gais désirs bleus, roses optimistes  mais aussi des sombres, gris et pessimistes et qui, n’est pas d’accord … me jette une noire étoile !

Et, en route pour la (clic)  joie  😀

Délire de Mac

Obsédé par les oiselles, un mac les collectionne.

Grâce à un irrésistible magnétisme il attire des centaines et centaines de conquêtes, capture ses proies sur sa toile, les y diffuse, les fait défiler en ligne sur grand écran, à longueurs de journées et de nuits, puis sa mémoire encombrée, il les libère, vives, au fur et à mesure dans la nature, afin que son cerveau saturé ne disjoncte pas encore plus, face à toutes ces oiselles captivantes …

Sur la corde raide

Furieusement entiché d’un danseur de cordes, un être de noir vêtu le suit à la trace sur son chemin de fer, pour l’emporter dans sa caverne. A la va-zon-zy ! clame la tailleuse de vies, tu vas filer avec moi un super coton , chéri. Inflexible, l’équilibriste donne du fil à retordre à l’amoureuse furie la battant à plate couture.

Dégage ! crie t-il excédé outre mesure par les gestes décousus de la faucheuse qui radote de plus belle.

Coupez ! vocifère t-elle s’empêtrant dans sa robe pour se casser la bobine sous les yeux d’un public mort de rire. Rembobinez !

Que nenni  harpie …

C’est ainsi que l’affreuse se débina, sa faux entre les jambes, de la vie du funambule,  vainqueur de la danse …

Vachânerie

Pourquoi le nom de vache est il le plus souvent employé péjorativement pour qualifier certains individus et leurs comportements saugrenus voir tordus alors  que cet animal, aux beaux yeux émouvants ornés de long cils, est doux sauf si on lui fait une vacherie à laquelle il riposte justement par un coup de pied mérité !

Ne soyez pas vaches avec ma petite pensée uniquement vache pour les vraies peaux de vache ( rock vache 😀 )

J’aime les belles vaches dans les prés … Pour terminer cet article de vachette maigre, les temps sont durs et secs,  un morceau de Nino Ferrer qui, comme plus haut Parabellum, machait non seulement de l’herbe mais aussi le verbe.

je déteste le 14 juillet avec ses défilés et sa Marseillaise

Un 14 juillet où bon nombre se mettent à chanter la Marseillaise, chant sanglant, pour faire bonne figure, par tradition, conformisme, sans penser dans leurs têtes manipulées dès l’enfance que cet « amour »pour leur pays , où ils n’ont pas choisi de naître, leur est inculqué par de tristes personnages ne pensant qu’à préserver leur misérable désir de pouvoir.

Le patriotisme mène au nationalisme, à la haine et aux guerres …

Alors vive un monde sans frontières ni hymnes nationaux ! ils sont dépassés et dangereux …

Il faudrait commencer à apprendre à vivre en toute sérénité …