Qui embrase trop se retrouve le museau dans ses mégots

Sur son nuage noir les neurones en éventail,

il baille.

Enfumé il attend goulûment,

en clopant,

que ses belles tombent sur ces Docs, pèle-mêle

et lui roulent d’ardentes pelles.

Mais ce soir les nanas en ont marre

de ce Casanova et de son foutu bazar.

Ne sachant plus sur quel saint se reposer

 sur quelle bouche coller des patins

l’allumeur en perd son baragouin 

et se fait incendier 

par celles qu’il veut consumer.

Les Cendrillons lui diront Ciao  

lui piqueront son magot  

laissant moisir son ego dans ses mégots !

 

Mais une reviendra le sortir de son chaos

❣❣❣

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c’est Claire et net …

Ils venaient de la planète Claire 😎

les voici en double exemplaire pour le plaisir

de voir et d’écouter d’extravagants extraterrestres 🎶

🎶Les Sales Majestés

Macron ou un autre systémeux c’est du pareil au même,

ils sont tous du même acabit  !

et je ne peux plus voir en peinture

ces menteurs, ces étouffeurs de vies

ces sans figures,

qui empêchent les peuples de respirer

ne pensent qu’à profiter du travail d’autrui

pour se gaver royalement …

Et, c’est tout pour aujourd’hui, mais ça suffit ,

 Bonne nuit 😉

Rêvons à des jours meilleurs.

Qui sait avec un nouveau Gandhi ?

j’en ai toujours plein le cou

https://juliette2410.wordpress.com/2018/02/16/jen-ai-plein-le-cou/

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Voilà un an que ce casse tête d’Arnold, coincé dans mon cou, m’enquiquine quotidiennement du lever au coucher …10 séances de massages de cervicales en piteux état suffiront elles à calmer ce nerf en colère qui commence sérieusement à me taper sur le système ?

Vos conseils sont les bienvenus, hormis celui de me couper le chef , car (déviation du sujet ) je resterai jusqu’à ma fin contre  l’inhumaine peine de mort , y compris pour la mienne  …

Quand un escargot en a plein le dos

Il est une fois un colimaçon débonnaire qui voyant sur son chemin un frère qui fait du coquille stop, le convie à partager sa chambre jusqu’à ce qu’il en dégote une. Son hôte très lymphatique lui pourrit vite la vie de ses exigences de ventre et son lit de ses excréments.

Sa maisonnette hier proprette est aujourd’hui un bordélique taudis.

Elle s’effrite sous le poids de la limace boulet que notre colimaçon routard, mais ni franc-maçon ni coureur d’élite, s’escrime pourtant à traîner sans relâche.

Il en a plein les cornes et dépressif sera sauvé in extremis par l’invitation d’une tortue amie l’appelant à la rejoindre aux Galapagos.

Il y caracolera nu et en quatrième vitesse, laissant le parasite squatteur se sortir comme un grand de son caca.

cocktail du soir

Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m’aimes alors moi j’ai peur.

Jean Cocteau

Et je n’ai peut être pas tout à fait tort d’avoir peur puisque tu viens de m’offrir, ce, en te pendant à mon cou, une boite avec une drôle de cravate dedans, pour notre premier anniversaire de mariage .  Heureusement que je sais que tu as de l’humour mon amour …mais sait on jamais avec l’amour ?

la tête plongée dans les nimbus de Kyuss 😇

Et, voilà que ça me reprend d’écouter du Stoner rock 🎶 , peut être pour combattre le mélancolique novembre et sa doucereuse et colorée grisaille, ses averses sans cesse …

pour ne pas perdre du poil de la bête … et avec Kyuss, et son rythme souple et lancinant, je repars sur des roulettes volantes … pour un septième ciel magnifiquement nuageux…

Aïe ! Aïe! Aïe!

ça fait un bail que j’ai quitté les rails , que, vaille que vaille, je me taille pour échapper à la volaille qui braille, me mitraille de  » racaille!  » alors que je cherche un peu de travail et beaucoup de boustifaille. Embauchée pour représailles, la poulaille se fiche comme de son premier chandail que je sois sur la paille, dans une noire mouscaille jusqu’à mon maigre poitrail. Cette canaille n’espère que batailles pour empocher de la ferraille en pagaille, faire ripaille, alors que la faim tenaille mes entrailles.

La reprise de Clash 13 ans après l’original de the Equals en 67…