l’amour, c’est tactile, comme la musique 🎶

Un extrait du tout dernier concert de Bob Dylan à Paris.

Très apprécié ai je lu, mais sans salut de sa part, aucune parole à son public 🙄

Et voici un concert d’Iggy Pop, de 2013 où mon iguane préféré, lui très tactile, se mêle au public, l’invite poliment 😃à monter sur scène et c’est beau ❣❣❣ c’est de l’Amour.

Je vois mal Dylan sauter à moitié à poil au milieu de la foule en délire et s’y faire palper , mais une « vedette » peut, sans aller jusqu’à cet extrême,  adresser à ses « groupies » quelques mots amicaux 😘

Un  » je t’aime » n’a jamais tué celui qui le prononce !

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💛Cheveux dorés💛

« Golden Hair » de James Joyce, interprété par  Syd Barrett, animé par Steve Bokinski 

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Lean out the window, golden hair

Penche-toi à la fenêtre, chevelure d’or

I heard you singing in the midnight air

Je t’ai entendue chanter dans l’air de minuit

My book is closed, I read no more

Mon livre est fermé, je ne lis plus

Watching the fire dance, on the floor

Je regarde la danse du feu, sur le sol

I’ve left my book, I’ve left my room

J’ai quitté mon livre, j’ai quitté ma pièce

For I heard you singing through the gloom

parce que je t’ai entendue chanter dans l’obscurité

Singing and singing, a merry air

Chanter et chanter, un air joyeux

Lean out the window, golden hair…

Penche toi à la fenêtre cheveux d’or …

Un blanc bec ✈

L’oiseau de fer file dans l’azur, laisse derrière lui une immense traînée blanche.

Quelques petits oiseaux, en chair et en os, philosophent sur le monstre. Voyez vous les excréments qu’il rejette ? piaille l’un, entre deux cui-cui. Oui, rien d’étonnant à ce que nous soyons en voie de disparition gazouille son copain. Et dire que l’on nous accuse nous les petits, de salir toits , voitures, et autres babioles, alors que ce gros plein de kérosène pourrit allègrement le monde sans être inquiété lui,  pépie en conclusion le troisième. 

Et en plus il ne chante même pas ce blanc bec !

Chante, toi, Mr l’oiseau, chantez tous encore et encore,  enchantez nous toujours 🎵🎵🎵

l’héritage

J’ai hérité de l’arrière petit fils néo-zélandais de mon oncle finlandais Tonton Noel, qui avait eu un épisode amoureux avec la nièce très éloignée d’une cousine africaine distante, quelques bouteilles d’un vieux cru. Exceptionnelles ! m’a assuré par courriel le notaire.

Étonnant ! ai je pensé que personne dans notre immense famille ne désire ces reliques. Mais, curieux de cet héritage je l’ai accepté et reçu.

Les sept carafes sont fort belles mais leurs contenus fort pitoyables. Regardez les et  jugez en par vous même.

lls vivent, bougent , m’implorent, dans un chant répétitif  » On veut être libres « , de casser leurs prisons de verre.

Je n’en dors plus. Les emprisonnés avec leur leitmotiv me hantent jours et nuits.

Aussi ce matin, pris d’une infinie tristesse en voyant leurs yeux suppliants,  les ai je délivrés de leurs vies, aux goûts de bouchons.

Je suis parti avec mes sacrés petits monstres sur le chemin de l’aventure .

De la bouillie pour chat 🐱

Je l’ai trouvé, son chagrin chavira mon cœur. On tchatcha. Sa charmante minette qu’il chatouillait trop l’avait chassé. Dans la rue cruelle, un chat pelé lui filait sans cesse des châtaignes. Chaleureusement invité il ne nous a plus quitté, moi et ma table.

On s’attacha l’un à l’autre.

Mais, dès potron-minet, il mange, chaparde chapons et chamallows, s’empâte !

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Quand je le charrie il chante  » Ne pas réveiller chat qui dort« , quand je le chapitre, « y’a pas de quoi fouetter un chat » 🎵

Et, chat philosophe croque toujours sa vie de chat 😽😻