Une Marion nette

Oui tu es mon créateur, et moi ta poupée

Nous sommes tous tes jolis jouets

Tu dis nous aimer, mais tu nous mènes par le bout du nez.

Ne tire plus trop sur nos ficelles parce qu’elles vont finir par casser

 

Rends nous notre liberté …

court-bouillon

Colin, très loin d’être un mollusque, termine au bar sa traversée de vingt mille lieues sous les mers lorsqu’une gigantesque ombre obscurcit l’océan.

Les cendres de Stella, l’étoile brûlante de passion pour Vénus, pleuvent sur le peuple de l’eau, et la star pourpre dégringole dans les abysses.

Etoile de mer

BOUSSADIA Julien –  IDmer

Colin, une crème d‘anchois, sort, sèche les larmes de la vieille star déchue mais encore plus éblouissante que Bardot jeune.

Une raie scie, un requin chirurgien et son second couteau, plus homard aux pinces précises, la tailleront en milliers de vives starlettes, faites sur le même moule, accompagnés par un concert anesthésiant de cigales.

C’est ainsi que naquirent  les étoiles de mer.

Combien d’habitants de l’eau y a t-il dans ce court court-bouillon ?

Quand les époques s’emmêlent les pinceaux

Nous marchons à reculons alors les monstres préhistoriques ( les grosses bestioles ) en ont profité pour réintégrer leur bonne vieille tanière et y semer la pagaille.

Eduard Bezembinder

Intrigués par l’étrange ambiance de notre monde, son atmosphère surprenante, sa debacle, une multitude de vaisseaux remplis de touristes extraterrestres curieux , y atterrissent.

Franco Brambilla

Franco Brambilla

Réussiront ils à renvoyer les animaux sauvages dans leur ère et nous feront ils réaliser que nous nous précipitons vers un no futur ?

Quand Serpillon prend la relève de Cendrillon

Souffre-douleur de ses frangins, Serpillon enquille et serpille. Gare à sa bouille, s’il ne brique pas un coin, ne lave pas le beau linge des sagouins, lui habillé d’un chiffon, ou fait de la tambouille, lui nourri de briques à la sauce cailloux et de soupes à la grimace…

La moustache en détresse, dans un soupir d’épuisement, il claque, se retrouve au paradis où il trime aussi comme un fou, encore pour des clous.

Il prend ses cliques et ses claques, avec saint Hilaire, pour le pays de Cocagne, en perpétuelle joie : la nature y ruisselle de nourriture, pour tous et chacun, le travail obligatoire y est proscrit, l’avidité et la méchanceté inconnues.

Sur ce paradis terrien, Il s’initie au beau savoir de ne faire que ce qu’il aime, à une oisiveté méritée, qu’il exercera avec passion, et heureux grillon, il chantera son bonheur sous la lune bienveillante …

Vidéo

Quand la musique adoucit ma vie 🎵

Adoucit elle aussi les vôtres ?

Et oui 🤩 ! et une chanson que j’aime beaucoup, composée, chantée, jouée à la guitare par George Harrison «  While my guitar gently weeps »

et voici sa ravissante reprise, au ukulélé , par un presque illustre inconnu  » Jake Shimabukuro  » à l’époque à laquelle il l’interpréta, ( 2004 ? ), et à laquelle il doit en grande partie sa célébrité : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jake_Shimabukuro

la vilaine tendre bestiole

Quand ils m’aperçoivent, les grands me rient au nez, les garnements se fendent la poire. Tous ont tellement vu de faux monstres sur les écrans, qu’ils pensent que je suis déguisée, moi, qui suis pourtant une authentique erreur de la nature.

J’ai beau rouler des yeux terrifiants ( j’en ai un qui dit merde à l’autre) pousser des hurlements (d’une voix de crécelle), sortir mes dents pointues (cassées et cariées), des griffes (en plastique), je ne provoque que l’hilarité générale ! et puis, je suis ridiculement petite.

Mais pourquoi veux tu être si abominable ?

je suis trop bébête, trop bonne, alors on m’a sans cesse roulée comme un gnocco dans la farine. Pour ne plus pleurnicher sur mon sort, j’ai donc décidé de devenir plus méchante que tous ces cuistots d’opérette …Mais j’y arrive pas 😥, j’ai toujours mon innocent cœur d’enfant … la vie pourrait être si douce si personne ne le perdait !

Allez viens bestiole, je suis esthéticienne !

Hippie hippie hourrah !

Nous avons demandé à une association d’accueillir pour les grandes vacances un enfant, mais, y’a eu confusion sur l’age, elle nous a envoyé un grand gosse, qui a débarqué avec sa panoplie …de hippie 

De ses vêtements bariolés à sa guitare sèche, à la fleur  piquée dans sa tignasse, à son pendentif  » Peace and Love « , tout y était. D’un immense sourire, il nous a salués d’un « Too much les amis, trop cool ! Je vous aime. J’arrive de Woodstock  avec un stock de grass « . Puis il a chanté faux en grattant son instrument désaccordé.

ça a duré 2 mois, 2 mois de peace and love à gogo, 2 mois de baveuses embrassades moustachues, 2 mois de chansons fleuries d’amour, mais casse oreilles.

Converti, notre couple casanier s’est métamorphosé en un couple libéré de Babas cool voyageurs. Nous sommes partis, du soleil dans les yeux, des fleurs dans les cheveux, la musique au cœur, les doigts en V, en pèlerinage à Woodstock, San Francisco,  Katmandou et puis ailleurs encore, grace aux conseils de Topito. 

http://www.topito.com/top-destinations-hippies

Depuis on plane  😎