Un pince sans rire

Souris Carrie, dit il devant ma tête dentairement, montre tes belles quenottes ajoute t-il en exhibant fièrement ses trophées. Regarde, le propriétaire de celles-ci a claqué en jouant à la roulette russe, je lui ai donc offert sa dernière couronne. Ces chicots étaient ceux d’un déraciné qui sucre maintenant les fraises, ces dents en or celles qu’un pianiste m’a laissé pour régler la note de son clavier … Il continue ses anecdotes dantesques, tandis que prise en tenaille entre douleur et terreur, je pète finalement un plomb et saute du fauteuil !

Et, le blouse du dentiste de Boris Vian chanté par Henry Salvador

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4 réflexions sur “Un pince sans rire

  1. Ton texte est marrant comme tout, Juliette! et j’avais un peu oublié le blues du dentiste mais l’ai écouté avec plaisir,
    bises, et j’espère que tes quenottes de montagnarde vont bien!

    • 😉 😉 Ah , Vian et Salvador formaient une fine équipe ! … Vian j’adore !
      faut rigoler avant que le ciel nous tombe sur la tête , faut rigoler, faut rigoler, pour empêcher le ciel de tomber …

      non, j’ai pas mal aux dents Mo, Bises

  2. Décidément , si c’est un vrai problème dentaire perso qui t’a inspiré , ce doit être de saison , j’ai dévissé , moi aussi 😛
    Mais ton histoire m’a filé les chicottes et je ne sais même pas si mon dentiste va pouvoir me remettre le pivot chu , avant Noël !! Aaaargh !

    • Bon courage pour le pivot Tuffette 😉 mais je n’ai pas mal aux dents … je me suis marrée toute seule en écrivant mon ânerie (inspirée par je ne sais plus quoi) et qui n’a fait rire que moi mais sourire Mo, ouf !

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