un navet qui lui coûte cher

Un film qui ne vaut pas une cacahuète lui ouvre l’appétit avec une scène de repas orgiaque. Sorti du cinéma il démarre sa boite à sardines pour aller se péter la panse dans son resto préféré  » Vivre pour Manger « .

Sur la route de son péché de filet mignon, pris en sandwich entre un panier à salade rempli de gibier de centrale en cavale et des poulets (ziquequi canardent, il appuie sur le champignon espérant ne pas finir un pruneau en pleine poire à becter les pissenlits par la racine.

Les carottes sont cuites se dit il avant d’atterrir dans un verger et de tomber dans les pommes.

Il revient à lui au poulailler. Pris pour une grosse légume de la pègre, il y est cuisiné.

Il rajoute de l’huile sur le feu en ramenant sa fraise, traitant les poulagas  « d’extraits de cornichons fermentés dans du concentré de jus de poubelle ».

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6 réflexions sur “un navet qui lui coûte cher

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