un effet bœuf

Il est descendu tout schuss de la grande ourse.  Il a commandé, sans kalachnikov, un bœuf Stroganov.

Le snack n’avait pas assez de barbaque. Piano piano il a glissé jusqu’au Mac Do qui l’a dépanné d’un container de hamburgers lyophilisés périmés. Il les a avalés. Il a eu des secousses, a pété un câble. Ses antennes ont appelé à la rescousse. Un ratrak peu affable l’a poussé jusqu’à la casse. Il y a dormi comme une masse. Le lendemain encore capable, il s’est trainé jusqu’à une table d’hôtes. Il y a réclamé du bœuf à la mode. On le lui a servi, accompagné d’herbes locales. Le moral retapé, il est reparti sans hic, se taper un bœuf avec ses potes métalliques.

Délégué du guide des restaurants pour voyageurs intergalactiques, il a envoyé au restaurateur des étoiles de son cœur  …

Moralité, ne restons pas jamais d’acier devant un étranger, on a tout a y gagner  :mrgreen:

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10 réflexions sur “un effet bœuf

  1. J’adore Kraftwerk ! Et à propos de voyages spatiaux, il y a une BD impayable : Lisa de la NASA, de Léo Louis-Honoré. Une toute chaleureuse soirée à toi, Juliette.

    • merci ! je l’ai trouvée

      et son auteur joue dans un groupe de rock  » The Last Drop » que je n’ai pas encore trouvé sur le net

    • oui , de la bonne zique électronique de la fin des années 70 , plus rigolote que celle d’aujourd’hui qui n’invente plus rien , sniff !

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