Chapeau les chaperons spatiaux !

Raoul GiordanUn révolutionnaire mécène qui, par modestie, gardera l’anonymat, fait construire des centaines et centaines d’habitations spatiales pour tous les oubliés d’une terre surpeuplée, envahie d’indécrottable  misère. De bulles en bulles d’empathiques, ils s’y réfugieront et,  personne ne pourra jamais les en déloger.  Ces habitations de protection pour non privilégiés sont protégées par un invincible barrage de solidarité, détecteur de bassesses d’esprit et de cœur, qui rejettera la malveillance dans son néant,  un vide sidéral dans lequel,  sidérés,  les flingueurs du monde disparaitront en fumée

Ô yeah ….

Publicités

12 réflexions sur “Chapeau les chaperons spatiaux !

    • je ne me souviens plus de cette nouvelle qui fait pourtant je crois partie de son K, que j’aime , comme son excellent « Désert des tartares » …je l’ai à la maison , faut que je le révise …Merci Gilles pour la référence

      cueilli sur wiki : « Fatigué des querelles humaines, le « Père Éternel » décide de donner une bonne leçon aux hommes. Semaine après semaine, chaque mardi à minuit, les grands de ce monde succombent étrangement. On remarque rapidement qu’à chaque fois c’est l’homme le plus puissant du monde à ce moment qui meurt. On constate alors une volonté de devenir de moins en moins puissant, de perdre toutes les guerres en donnant l’avantage à l’adversaire, de gouverner en collégialité, ce qui conduit à une harmonie totale dans le monde »

    • Debout! l’âme du prolétaire
      Travailleurs, groupons-nous enfin.
      Debout! les damnés de la terre!
      Debout! les forçats de la faim!
      Pour vaincre la misère et l’ombre
      Foule esclave, debout ! debout!
      C’est nous le droit, c’est nous le nombre:
      Nous qui n’étions rien, soyons tout:

      C’est la lutte finale
      Groupons-nous et demain
      L’Internationale
      Sera le genre humain :

      Il n’est pas de sauveurs suprêmes:
      Ni Dieu, ni César, ni Tribun.
      Travailleurs, sauvons-nous nous-mêmes;
      Travaillons au salut commun.
      Pour que les voleurs rendent gorge,
      Pour tirer l’esprit du cachot,
      Allumons notre grande forge!
      Battons le fer quand il est chaud!

      Les Rois nous saoulaient de fumées
      Paix entre nous! guerre aux Tyrans!
      Appliquons la grève aux armées
      Crosse en l’air ! et rompons les rangs!
      Bandit, prince, exploiteur ou prêtre
      Qui vit de l’homme est criminel;
      Notre ennemi, c’est notre maître:
      Voilà le mot d’ordre éternel.

      L’engrenage encor va nous tordre:
      Le capital est triomphant;
      La mitrailleuse fait de l’ordre
      En hachant la femme et l’enfant.
      L’usure folle en ses colères
      Sur nos cadavres calcinés
      Soude à la grève des Salaires
      La grève des assassinés.

      Ouvriers, Paysans, nous sommes
      Le grand parti des travailleurs ;
      La terre n’appartient qu’aux hommes,
      L’oisif ira loger ailleurs.
      Combien de nos chairs se repaissent !
      Mais si les corbeaux, les vautours,
      Un de ces matins disparaissent,
      Le soleil brillera toujours !

  1. Oh les jolies bulles… On sent bien qu’il faire tiède à l’intérieur.
    On doit pouvoir y ajouter des bouquets de fleurs odoriférantes?

Les commentaires sont fermés.