Merde à la Sécurité 🖕

Ce mot est devenu outre puissant ! il tente de gérer nos vies et comportements en nous faisant flipper, et y réussit. Sécurité des pays avec des frontières ultra surveillées, de la paperasserie de plus en plus compliquée pour de simples démarches administratives, de petits renouveaux dans notre vie de tous les jours,  sécurité des comptes micro pas soft et autres avec des mots de passe que l’on doit renouveler (j’ai eu ma dose hier et aujourd’hui ), sécurité de tout dans ce monde de timbrés !

Cette maudite sécurité surveille nos moindres faits et gestes, nos défaillances, nos envies ! elle veut à tout prix nous empêcher de rêver, briser nos envies d’évasion, bref , elle nous contrôle de A ha !oh! Z.

Elle me gave, je dirais même, en me rabaissant à son bas niveau, qu’elle me fait chier !

Vivons, nous aussi, nos belles vies, uniques, comme des reines et des rois…avec un big fuck off à cette gangrène !!!

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16 réflexions sur “Merde à la Sécurité 🖕

  1. LES BONS VIEUX JOURS…
    Ce texte est dédié à toutes les personnes qui sont nées entre 1955 et 1980 (et avant…)
    La vérité c’est que je ne sais pas comment nous avons pu survivre à notre enfance !!
    En y pensant, il est difficile de croire que nous avons survécu :
    On voyageait dans des voitures sans ceintures de sécurité, sans sièges spéciaux et sans Airbag, on faisait des voyages de 10-12H avec 5 personnes dans une Renault 4 ou une Mini et on n’avait pas le syndrome de la classe Touriste.
    Nous n’avions pas des portes avec protections, des armoires ou des boites de médicaments avec des couvercles spéciaux pour enfants.
    On allait à vélo sans casque, sans protections pour les genoux ni les coudes.
    Les balançoires étaient de métal avec des coins pointus et nous jouions pour voir qui était le plus fou.
    On passait des heures à construire nos  » véhicules  » avec des bouts de roues pour descendre les côtes et alors seulement nous découvrions que l’on avait oublié les freins. Après s’être éclatés contre un arbre, on apprenait à résoudre le problème…
    On jouait au  » mouchoir  » et aux  » gendarmes et aux voleurs  » et personne ne souffrait d’hernies ou de vertèbres déplacées.
    On sortait de la maison le matin et jouait toute la journée, et on rentrait seulement quand les lumières de la rue s’allumaient. Personne ne pouvait nous localiser.
    On cherchait du bois dans les poubelles ou n’importe où et on faisait des cabanes pour passer un moment dedans.
    Il n’y avait pas de portables.
    On se cassait les os et les dents et il n’y avait aucune loi pour punir les coupables.
    On s’ouvrait la tête en jouant à la guerre avec des pierres et tout se passait bien, c’était des trucs d’enfants et on se soignait avec du mercurochrome et quelques points de suture et le jour suivant on était tous contents.
    La moitié de nos compagnons de classe avait le menton cassé ou quelques dents en moins, ou une bosse à la tête.
    On se battait et on se mettait sur la tronche les uns aux autres et on apprenait à le surmonter.
    On allait en classe chargé de livres, tous mis dans un sac à dos qui, rarement, avait des renforts pour les épaules et encore moins souvent des roues !!!
    On mangeait des bonbons et on buvait des sodas mais sans être obèses. Oui, des fois certains étaient gros, comme dans tous les groupes.
    On était toujours en train de courir et jouer en plein air.
    On partageait des boissons et personne ne tombait malade.
    On attrapait seulement des poux dans les cheveux, et nos mères arrangeaient tout ça en nous lavant la tête avec du vinaigre chaud.
    On avait pas de Playstations, ni de Nintendo, de jeux vidéos, 99 chaînes de télé, des films en DVD, le Son Surround, des portables, des ordinateurs ni Internet, mais on s’occupait en lançant des bombes à eau et en se battant sur le sol, déchirant nos vêtements. Nous, oui, on avait des amis.
    On se donnait rendez-vous et on sortait ensemble. Et si on n’avait pas de rendez-vous, on sortait dans la rue et là on se rencontrait et on jouait aux billes, à cache-cache … que du high-tech !
    On y allait en vélo ou en marchant jusqu’à leur maison et on appelait à la porte. Imaginez-vous ! sans demander la permission aux parents, et on allait seul, là, dehors, dans ce monde cruel ! sans personne de responsable !! Comment avons-nous fait ??
    On inventait des jeux avec des bouteilles, des bouts de bois et des ballons de foot improvisés.
    On buvait l’eau directement du robinet dans les fontaines publiques où les chiens avaient bu !
    On allait chasser des lézards et des oiseaux avec un fusil à plomb avant d’être majeur et sans adulte. Aux jeux, à l’école, il n’y avait pas tout le monde qui participait.. Ceux qui n’y participait pas, devaient surmonter seul la déception.
    Quelques écoliers n’étaient pas intelligents comme les autres et devaient redoubler. Ils n’avaient pas inventé les examens de rattrapage !!!
    Et on sortait avec des filles en les persécutant pour leur toucher les fesses et on jouait à leur faire des bisous, avec audace et pour de vrai !!
    On était responsable de nos actions et on assumait les conséquences..
    Il n’y avait personne d’autre pour décider.
    L’idée d’un père nous protégeant, si on transgressait une loi, était inadmissible, et si notre père nous donnait une correction ou une claque, on se taisait …
    On était libre, il y avait des hauts et des bas, des responsabilités et on apprenait à grandir avec tout ça.
    Tu es l’un d’eux ??
    Félicitations !
    Parle donc de ça aux autres qui ont eu la chance de grandir comme des enfants, avant que tous ces minots qu’il y a maintenant ( qui n’ ont de respect pour personne, pas d’éducation et qui se la jouent balèse) pourrissent le monde dans lequel on vit.
    Bisous tout plein tant mieux si on se refile des microbes et VIVE la vie !

    • merci Michel pour ton beau texte sur ta jeunesse. Je n’ai pas fait minotte toutes tes frasques, j’étais une petite fille pas trop gatée, mais un peu serrée par mes parents et timide )alors je me suis déchaînée plus tard, à 18 ans quand je suis partie de chez eux pour enfin vivre ma liberté! mais je comprends ce que tu exprimes ! bises et encore merci 🙂

    • Monsieur Saxo Bénévole, à tout à fait raison,
      trop de sécurité tue la sécurité.

      …bon en attendant, nom, prénom, profession,
      et pendant qu’on y est:
      contrôle des stocks de bouteilles dans la cave,
      avec dégustation pour
      une vérification de qualité du goût.

    • Je suis née en 1945 et je suis une fille et n’ai pas joué à tout cela comme les garçons mais cela me rappelle bien l’ambiance de mon enfance.

  2. Être en sécurité , oui quand cela signifie avoir un toit, à manger etc etc…mais devoir subir les désagréments des MESURES de sécurité , c’est pénible! Je suis bien aise d’en être éloignée pour le moment , hors du temps… Avec juste la mer pour horizon zen! Bise de ❤, chère Juliette!

    • Ces mesures envahissent nos vies, et même moi, au milieu de nulle part je m’en aperçois! je suis contente pour toi Lily que tu sois heureuse face à la mer …je le suis aussi devant les montagnes apaisantes! un gros bisou chaud ! youpi 😉

  3. pour une fois que je suis d’accord avec toi ! lol!!! j’ai déjà écrit de petits textes sur ces cons au fait ( pas terrible ton pseudo )
    🙂

  4. Bonjour m’sieur dame, Roger Vermine: con et trôleur de blog ,
    je suis juste içi pour vérifier deux trois petites choses sur les commentaires
    de lecteurs et lectrices de ce blog.
    Oh mais dites-moi je constate que ce blog est basé sur fond jaune!
    et mais …
    ma p’tite dame c’est pas trop légal de ce temps là, on est passé au gris maintenant.
    Le gris, noir, brun, c’est légal, jaune nan!
    le jaune c’est que pour nous, les contrôleurs de blog,
    avé le verre qui avec… oui ma p’tite dame.
    Hé! René, bon alors, elle arrive la bouteille de 51,
    c’est ma tournée,
    je vais encore faire du chiffre …

    m’sieur dame … à bientôt.

    commentaire sponsorisé par Pastis 51, Pernod Ricard
    ne buvez pas d’eau en été, vous allez rouillé.

    • ah!ah!ah! Mr Roger Vermine, ce jaune citron n’est pas du vulgaire pastaga ou petit jaune industriel (beurk) mais de l’excellent limoncello fait illégalement à la maison ! parole de juliette pouet pouet !
      oui, oui, goûte le et tu m’en diras des nouvelles, Mr le rigolo contrôleur des blogs !

  5. Et en même temps, on est fliqués, pistés, espionnés dans l’univers virtuel, au secours… Où est la sécurité, la vraie, dans ce cas là?

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