A la froide fontaine

Le nez au vent, près de la fontaine j’attends!
Je ne sais quoi, puisque tout baigne, apparemment.
Mais, toujours est-il que j’attends ! 
Non, pas le prince charmant,
je suis encore la reine de mon amant à plein temps.
 .
Ni rien de transcendant,
aucune révélation sur le sens de la vie et son coté tout fout le camp, 
peut être simplement une explosion du printemps…
 .
Du chaud, du réconfortant pour adoucir ces moments d’égarements
Où presque plus rien ne se comprend …
 .
Le souffle caressant d’un vent d’autan qui emporte les chagrins d’antan,
les regrets, les tourments, les désarrois, les angoisses, les pourquoi, les comment.
 .
Alors le nez au vent j’attends, en rêvant un quelque chose de beau, de surprenant
qui apaise ces moments de déraillements 
.
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13 réflexions sur “A la froide fontaine

  1. Mme de Rothschild dit :

    J’aime bien ton poeme. Il est solide. Il serait dommage qu’il soit illustré d’une fontaine avec de fausses pierres. Elles sont fausses?

  2. Mme de Rothschild dit :

    Un poeme d’amour symbolisé par une fontaine en papier ? Concept interessant et drôle de vie!

  3. Elle est étrange la musique de la vidéo. A écouter toute seule dans le noir, elle serait même inquiétante…

    • on la croirait échappée d’une boite à musique mécanique, avec un rythme et des paroles saccadés et répétitifs …

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