Les arts tués

Tant que je le peux et avant de finir en sac, portefeuille, godasse ou autre objet pour les avides « d’art  » animalier à hauts prix, aux coûts de nos vies à bas prix,  je lézarderai dans l’herbe sous le bienfaiteur soleil!

Le temps des plaisirs n’a qu’un temps, parole de reptile à la vie brève, alors lézarde aussi animal humain amoureux de l’oisiveté, qui loin d’être la mère de tous les vices est celle des délices de ne faire que ce qu’il plait, et ce fais le pour la survie de ton espèce…

Le temps de l’homme asservi, tué au compte gouttes, par des semblables ivres de fric est parfaitement dingue t’en rends tu compte ? vivement pour toi le temps de rattraper le temps perdu en réapprenant celui de vivre, sans plus de course au matériel superflu, et le temps de lézarder pour toi aussi arrivera aussi,  je te l’assure nom d’un antique lézard au sang froid !

Révolte toi pour l’avenir de tes petits bouts !!!

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10 réflexions sur “Les arts tués

  1. Coucou Juliette , le soleil est de retour mais ce n’est pas encore le temps de lézarder car ça « caille » un max dehors … 😉
    Bizzzz

    • n’empêche que j’ai vu un minuscule réfugié scorpion hier dans le chaud réfectoire de la colo … encore vivant en plein hiver

  2. Faire le lézard n’est jamais du temps perdu. C’est une manière sensée d’apprendre ou de ré-apprendre à vivre, sans rien de superflu.
    Chouette Robyn Hitchcock !

  3. Il y a des gens très bien qui ont célébré la paresse :

    MARSAN, Eugène (1882-1936) : « Éloge de la paresse »
    Paul Lafargue : « Le Droit à la paresse », paru en 1880 et puis en 1883
    Andrew Smart, chercheur : « Auto-Pilot, the art and science of doing nothing”
    – Chanson « Et bailler, et dormir » de Charles AZNAVOUR et Jef DAVIS, interprétée par Eddie CONSTANTINE en 1953.

    Si l’on ne peut s’y livrer, on peut au moins en rêver… 😉

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