Une percussion de rêve

Un rêve éveillé,  prometteur de merveilleux songes,  se balade en forêt. Il y croise un personnage lugubre sorti tout droit d’un récit de Lovecraft, un cauchemar ambulant qui l’apostrophe méchamment : Que fais tu ici insignifiante et inutile rêverie qui jamais à rien n’aboutit?  dégage de ma vue avant que je ne te fasse broyer du noir !
Je me promène en toute sérénité, j’embellis la vie en y apportant du bonheur, tu ignores de quoi il s’agit toi qui n’es que tourment !  je n’ai aucune peur de toi ridicule rabat-joie d’opérette, rajoute le rêve l’envoyant sur les roses, alors retourne te coucher dans ton lit d’épines. 
Devant ces paroles méprisantes et moqueuses, le cauchemar furibond file à vive allure dans son oubliette se promettant de revenir très vite hanter l’effronté.
Mais, dans sa hâte il heurte violemment un lampadaire 
Lequel le fait sombrer dans de très délurés rêves
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19 réflexions sur “Une percussion de rêve

  1. Bonjour Juliette
    Je ne me suis pas laissé surprendre par le lampadaire cette fois-ci; par contre j’adore les deux seins en quête de liberté sur la vidéo: je n’aime pas les cages.
    Encore une bonne année à la montagnarde du rock.

    • Quelle mémoire dis donc Pascal pour te souvenir de ce lampadaire vieux de six ans!
      il t’a marqué 🙂 et merci beaucoup pour la bonne année 😉

  2. Tu arrives à lire du Lovecraft, Juliette?
    Je l’ai toujours trouvé ennuyeux avec sa flopée d’adjectifs dans chaque phrase : « hideux », « abominable », « obscène », « horrible »…

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