Un monstre est il en chacun de nous ?

Cela fait une éternité, que des tyrans tuent pour leurs plaisirs et ceux de leurs apôtres ignorants endoctrinés, afin de satisfaire leurs minables soifs de pouvoir, leurs pitoyables aspirations. Depuis la nuit des temps d’immondes cloportes ont tués, tuent et tueront encore, dans leurs foulées à ras de terre, des vies humaines, qui valent plus que tout l’or du monde, sans être vraiment inquiétés, si ce n’est après, leurs massacres.

Car,  nous acceptons, que l’ignominie sévisse, nous acceptons que la cruauté existe ! Si nous la refusions, au plus profond de nos êtres,  elle ne pourrait pas continuer à survivre. Nous avons tous au fond de nous un affreux qui sommeille …

Et, quelquefois,  je me demande : est ce que si j’avais, de la puissance sur les autres,  serais je aussi , une exterminatrice sans pitié,  pour les défendus de se défendre,  que j’écraserais sous mon talon ou ma main comme des mouches ? je ne pense pas , vu ma bonté naturelle (oui ! oui ! )  mais j’aime me poser des questions, sur moi même, essayer de connaitre mes facettes cachées, voir refoulées   … Pas vous ❓

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18 réflexions sur “Un monstre est il en chacun de nous ?

  1. Et oui, nous sommes en même temps Caïn et Abel, mais dans des proportions différents. Nous sommes tous à la recherche du bonheur, c’est a dire la satisfaction maximale de tous les besoins de notre corps, même si on doit en écraser certains au passage. Ce que nous ignorons, c’est que ce foutu corps nous tient en esclavage, en reléguant très loin ce que nous avons en commun: notre conscience d’ÊTRE.
    Oublions parfois d’être ce corps
    Et bonne nuit de montagne

    • Ta dernière phrase Pascal  » Ce que nous ignorons, c’est que ce foutu corps nous tient en esclavage, en reléguant très loin ce que nous avons en commun: notre conscience d’ÊTRE  » est parfaite !

  2. Triste mais si juste constat, Juliette, cette cruauté, nous la cautionnons quelque part par notre silence. Comme disait Martin Luther King : « Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons. » et aussi : « Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui. »
    Nous sommes tous des monstres en puissance et c’est à nous de choisir si nous libérons Hitler ou Mère Teresa en nous.
    Et, comme toi : « j’aime me poser des questions, sur moi même, essayer de connaitre mes facettes cachées, voire refoulées ». Je les appelle mes dragons, qui deviennent matière au travail sur soi, et souvent, la partie la plus riche d’enseignements…

      • Misère, c’est mon groupe préféré ? Tu en es sûre, Juliette ?
        Alors, on les a changé 😀
        Félicitations pour ta mémoire, cela fait longtemps que j’ai perdue la mienne
        PS. Je suis reviendue pour réécouter et désolée, je n’aime pas

  3. Le pouvoir est un poison, pourtant il nous faut bien l’expérimenter aussi. cela fait partie des expériences humaines… Que celui qui n’a jamais exercé une petite cruauté envers autrui lève la main! Cependant, il me semble que nous avons le choix de nous y vautrer ou non et que chaque époque est responsable des tyrans qu’elle produit, même si on a l’impression qu’il s’agit d’un éternel recommencement…

  4. C’est notre part d’ombre…

    Sur le commentaire de Mbindo16, je réagis en ce qui concerne le corps : pourquoi ne pas l’intégrer, ce corps, pourquoi continuer à le considérer comme un poids, un boulet ? Il est nécessaire à la conscience d’Être. La religion, puis la psychanalyse, puis les intellectuels, n’ont eu de cesse de le dévaloriser, sous-estimer…
    Si l’on est sans respect pour le corps, on ne peut se respecter soi, ni accéder à quelconque sagesse. Le corps est d’une grande intelligence, et nous connait bien mieux que notre cerveau ne peut nous le permettre. C’est lui qui nous transmets tant de messages via son propre langage…
    Ne méprisons pas (plus) celui qui nous porte tous les jours, nous permet de marcher, voyager, échanger, goûter au plaisirs terrestres et à tant de sensations parfois intenses, et qui nous guide, si on sait l’écouter, vers ce qui est bon pour nous. Car c’est lui, mieux que tout, qui le sait. 🙂

    • Merci pour ta visite!
      ce tableau est intéressant, sauf que le bonheur ne se trouve pas uniquement dans le travail, heureusement d’ailleurs, parce que les sans emplois n’y auraient pas droit 😦
      Et puis , grave oubli impardonnable, il ne parle pas d’amour , l’amour, le beau, quel qu’il soit, sous toutes ses formes, c’est ça le bonheur, enfin pour moi …

  5. Je ne suis pas sûre de tenir à faire mon introspection. Je suis convaincue d’être parmi les gentils qui ne font pas de mal aux autres mais je ne milite pas pour lutter contre la violence, donc je peux être considérée comme complice.

  6. J’essaie d’être positive et de respecter un maximum la vie des uns et des autres …
    Bon d’accord , je supprime les tiques et les puces sans trop de remords … si elles viennent attaquer mes animaux mais je plaide la légitime défense . 😉

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