La triste fin de belles des champs

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Elles sont si appétissantes dans leurs  robes de chambre ambrées qu’il éprouve le désir gourmand de les déshabiller de  leurs  fines peaux ,  de les cuisiner à petit feu afin de croquer à pleines dents dans leurs rondeurs  et d’en savourer la chair pulpeuse et  sucrée. Il les pèle doucement pour ne pas les blesser. Il ne les passera pas à la casserole, ni ne les sautera vulgairement.

Elles ne sont pas encore cuites et gardent  la frite …

Mais soudain l’affamé  jette sans préavis les pauvrettes dans un bain de vapeur .

Quelques bouillantes minutes plus tard le gros sac à patates les en sort, puis, les passe violemment  à la moulinette .

Elles finissent en une fine et onctueuse purée que le goinfre ingurgite en moins de deux…


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24 réflexions sur “La triste fin de belles des champs

  1. Je les aime cuites au four et garnies de fromage onctueux ….je les déguste accompagnées de quelques feuilles de salade … Bon appétit ! 😉

  2. Oh dommage elle était si belle dans son jolie maillot hiiii
    purée quel goinfre celui-là,
    bonnes fêtes de Pâques Juliette,
    miam miam, chochococo – 😉

  3. Il aura j’espère des problèmes de digestion, ne fermera pas l’oeil..
    se posera la question: verveine ou pas verveine..
    il suera dans son pyjama ..

  4. PUREE!!! les pauvres !
    Joyeuses Pâques quand même hé 😉
    viiiii je sais t’aimes pas les fêtes ,mais tu dois forcément aimer le chocolat hé?!!! 😀

  5. Tuxnux dit :

    Si je comprends bien,
    la Belle des champs,
    c’est la reine
    des pommes
    et Bistro
    le roi des Belges;-)

  6. Les pattes hâtent à la plage et dans le bain finiront…
    j’aime beaucoup ce petit deux pièces, mais j’arrête les frites… 🙂

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